La première chose qu'on cherche sur un restaurant, c'est la carte. Si elle est dans un PDF, elle est illisible sur un téléphone et invisible pour Google. On la met en page dédiée, dans un format que les moteurs comprennent et que vos clients lisent sans zoomer. Un plat cherché par son nom, comme un tajine ou un couscous, peut alors remonter directement dans une recherche, ce qu'un PDF scanné ne permet jamais.
La deuxième, c'est de savoir si c'est ouvert. Les horaires sont calculés, pas écrits en dur : la page affiche « ouvert maintenant » ou « ferme dans 40 minutes », y compris les fermetures exceptionnelles et les horaires de saison. Un service qui s'arrête plus tôt le vendredi, ou une salle fermée pour un événement privé, se met à jour une fois et s'affiche partout où c'est nécessaire, fiche Google comprise.
La troisième passe par WhatsApp. Quand quelqu'un envoie votre lien à un groupe, une vignette avec votre nom et une photo s'affiche — sans ça, le lien ressemble à du spam et personne ne clique. C'est un détail technique invisible tant qu'il fonctionne, et immédiatement remarqué quand il manque : un lien nu incite plus à ignorer qu'à ouvrir. On le règle une fois, au lancement du site, et il vaut pour chaque partage à venir, sans action de votre part.